Je rentre au camps presque en rampins, je suis a quatres pattes et avance tant que mes muscles me le permette, l'adrénaline est redescendut et ma novelle coté briserme detruits de l'interieur et mon bras me brule comme si l'on m'appuyait un fer incandescant sur la peau. Je suis entrain de rampé, mes mains s'enfonçant dans la terre seche et mes genoux donnant un dernier coup dans la terre, lorsque j'aperçois James.
- JAMES! articulai-je enfin.
Mon frère, arriva en courant dans ma direction son visage plus inquiet que jamais. Il essai de me prendre dans ses bras pr me porter jusqu'au campement, mais ses mains ne me font que d'avantage souffrir.
- Non de dieu que t'est-il arrivé, Bella!
- Dieu n'a rien a voir la dedans James! lançai-je le souffle coupé.
- Bella! me reprimanda-t-il.
Quoi j'y peu rien?Ce n'est pas parce que notre planete est attaqué par une espece venu de loin, que je n'ai plus le droit de croire qu'il y a quelqu'un tout la haut qui tente de nous sauver.
James glissa ses mains ,avec une lenteur inhabituelle chez lui, sous moi et me soulever le plulentement possible, non pas pour ne pas me faire souffrir puisqu'au point ou on en etait c'etait imossible, mais plutot pour m'empecher de hurer a la mort. Je me mordis la langue pour ne pas hurlé et une seconde fois lorsqu'il me reposa sur matelat a meme le sol qui etait a installé sous la tente principal. Le grouppe l'a appelé la tente Bella, parce que je suis celle qui passe le plus de temps dans la tente qui nous sert d'infirmerie.
- Carlisle! souflai-je. Comment Va-tu? lui demandai-je poliment.
- C'est plutot a me de te demander sa Bella! m'interrompit il.
- Que c'est il passé Bella! Intervint James.
- J'ai été repéré et j'ai ...
Devais-je dire a mon frere que l'un d'entre eux m'avais secourus en prenant ben soin de me dire qu'il ne le ferai pas deux fois?
- J'ai dut me battre, et j'ai fais une mauvaise chute contre une étagere.
- J'avais bien dit qu'il ne fallait pas que tu y aille, mais non toi tu ne m'ecoute pas! T ne m'ecoutes jamais de toute façon! commença hurlé mon frere.
- lui prenant la main. Mais James, ça faisait presque 4 jours qu'on avait pas mangé ...
- Notre faim ne justifie pas qu'on mette ta vie en danger!
Je ne dis rien. Habituellement je lui sortais la phrase habituelle du je n'ai pas peur, mais aujourd'hui j'avais eut peur, peur de ne pas pouvoir mourir. James quitta la tente, alors que Carlisle decoupait mon chemisier et bandais pour la 100ieme fois ma poitrine nue.
- Ton coeur bat etrangement vite! affirma Calisle apres avoir pris mon poux.
- N'en dit pas un mot a James! le suppliai-je.
- C'est il passé quelques chose de spécial Bella? me demanda-t-il en s'asseyant pres de moi.
- Un intru ...
- Je croyais que tu n'avais plus peur d'eux?
- Et c'est le cas, mais lui ... Il se deplaçait si vite! Sa peau etait brulante, ses yeux etait si ... Et son visage si .... Oh Carlisle, j'ai bien peur qu'il y ai de nouveau arrivant qui vont nous decimer tous les uns apres les autres.
- Tu ne peu pas dire sa Bella, toi et ton frère vous etes battus depuis le début pour nous tus, tu ne peu pas baisser les bras! Surtout pas maintenat qu'Esmé est enceinte!
- Oui mais tu .... Attend! Esmé est enceinte? demandai-je le sourire aux lèvres.
- Oui! dit il tout aussi content. Mais sa ne semble pas enchenter ton frère autant que toi! dit il tristement
- Laisse tombé se rabat joie, il pense qu ce n'est plus un monde pour elever un enfant, mais ... Un enfant est toujours un benediction Carlisle!
Deux mois et mes cotes son a nouveau comme neuve, mon bras n'a plus aucune trace et e peu enfin me remettre en route pour nourrir tout le monde. Ces derniers temps c'est James et Rose qui ont fait les " Courses " et je crois qu je peu me venter d'être plus productive. Me voila donc a nouveau sur la route, mon sac sur le dos.
Cette fois ci j'evite les supermarchés, je vais allez voler une maison, la famille qui y vis est sortis se soir. Je fracture la porte et me dirige a pas de loup jusqu'au placard de la cuisine, que je vide dans mon sac. Je meurt de faim, cela fait 7 jours que je n'ai rien avalé. J'ouvre le frigo, attrappe un croque-monsieur, que j'engloutis sur le champs, pendant que je remplis mon sac de produit frais. Un claquement discret me fait sursauté et je referme le frigo pour que la lumiere ne me trahisse pas. Je remet mon sac sur mon dos et m'approche doucement la porte qui donne sur une piscine interieure. Une silhouette, j'ettoufe un hoquet de surprise et avance a reculont vers la sortie, jusqu'a ce que je m'entrave dans la table et que le vase en verre vienne frapper le sol. Je lance un dernier coup d'oeil dans la direction de l'intru et me met a courrir. Mes jambes son longue et fine, jamais un intru n'a réussi a me rattrapper meme avec un sac pesant 20 kg sur le dos. Sauf que face a moi une nouvelle silhouette se dessine. Je change de direction mais ma tete frappe son torse. Je m'immobiliseet leve la te das sa direction.
- Edward! soufflai-je a bout de souffle en reculant pour me proteger.
Mais il m'attrappa brusquement aux épaules, ne me touchant pas directement son touché ne me brula pas. Puis il m'attira a lui avec violence et colla ses levres brulantes aux miennes. Je voulu le repousser mais il garda ses levres collé aux miennes et me porta a l'ecart derière d'epaisse haie, où il relacha son etreinte. Des larmes avaient coulées sur mes joues sans que je ne m'en rende compte.
- Oh ... me voyant pleuré. Excuse moi, je ne voulais pas te bruler! J'etais si content de voisr que tu n'avais pas étais tué, et e voir que tu n'avais pas succombé au blessures que je t'avais infligé que je t'ai embrassé ... Excuse moi je n'aurai pas dut! Je t'ai encore fait mal et je m'en excu ... Je passe mon temps a te faire du mal! dit il en se retournant rapidement, il allait partir, lorsque sns que je ne m'en rende compte ma main attrappa son avant bras recouverst d'une chemise.
- Edward attend! Tu ne m'as pas fait mal! dis-je doucement
- Alors pourquoi ...
- Je n'imaginais pas que mon premier baiser serai avec un intru et encore qu'il soit aussi brutale. murmurai-je mais son ouie eait assez developpé pour qu'il entende parfaitement chacun de mes baiguement.
- Oh ... lacha-t-il a nouveau.
- Je croyais que tu me laisserai mourir ou me tuerai la prochaine fois qu'on devait se croiser! Lançais-je pour quil ne continus pas sur cette conversation.
- Je le croyais aussi! Mais lorsque je t'ai vu sortir de cette maison en courant, j'ai éprouvé le besoin complusif de te proteger. Je ne voulais pas qu'ils puissent toucher ta peau si délicate! me dit il en approchat sa main de ma joue, sans pour autant me toucher.
- Tu es l'un d'entre eux! dis-je sechement. Et ils m'ont déjà pris mon père ma mère et tout le reste de ma famille hormis mon frère.
- Ils n'auraient pas dut! dit il machinalement.
- Tu es l'un de mes prédateurs, et je vous hais tous!
- Je sais!
- Tu peux me reduire en cendre au moindre excés de colère!
- Je sais!
- Tu as des capacités dont j'ignore encore a quel point elles m'effraient.
- . . .
- Tu as voulu me tuer! terminai-je.
- Je sais! lacha-t-il a mouveau tristement, il se mit dos a moi et comença a partir.
Je le regardais partir, lui mon enneis, lui que j'avais haïs autant que n'importe lequel de son espece, et pourtant jamais l'impression que mon coeur me quitté lorsqu'il faisait un pas loin de moi. Javais encore le gout particulier de ss levres sur les miennes et la chaleur de son baiser ne me quitté toujours pas.
- Mais a l'heure qu'il est tout ça m'est bien égale! soufflai-je.
Edward se retourna vers moi le visage pleins d'interrogation. S'il n'avait pas eut un tel controle de lui meme il aurait eut la machoire grande ouverte. Il s'approcha de moi lentement pour lui et s'arreta a quelques cenimetre de moi, assez pour que la chaleur de son corps rechauffe l'air.
- Tu as mis ta vie en danger pour ma misérable âme! Je ne les laisserai pas te detruire.